Reporting... a revolution, Ath-Thawra Khabar, Égypte, Printemps arabe, action collective, conjoncture fluide, révolution, tensions socio-économiques, jeunesse urbaine, corruption, inégalités sociales, renversement des élites, hogra, réseaux sociaux, médias, mondialisation, féminisme, contestations populaires, droit des minorités, république laïque, mouvements sociaux, dictature, autoritarisme, mobilisation populaire, censure, influence des médias
Les mobilisations urbaines égyptiennes de 2011 avaient eu un écho médiatique international. Elles s'inscrivaient dans le cadre des révoltes populaires du printemps arabe (2011) ayant abouti au renversement de plusieurs régimes politiques autoritaires ou dictatoriaux.
Les causes sociales et les événements tragiques permettent-ils à eux seuls de convaincre un certain nombre d'individus de renverser un régime politique, sachant que ce dernier dispose des moyens de répression physique et psychologique ?
Des facteurs externes aux pays concernés ont une influence dans le déclenchement des actions collectives... Quels sont ces facteurs et comment parviennent-ils à s'immiscer dans la vie sociale d'un pays pour contribuer à l'organisation de renversements politiques ?
[...] Il s'agit d'une question de pression médiatique et d'opinion internationale pour faire basculer le régime. Il s'agit initialement d'un mouvement pacifique mais celui-ci peut malheureusement dégénérer par la violence. Il s'agit d'une question de pression médiatique et d'opinion internationale pour faire basculer le régime. Il s'agit initialement d'un mouvement pacifique mais celui-ci peut malheureusement dégénérer par la violence. Al Jazeera1 fut par exemple le pilier médiatique des révolutions urbaines du printemps arabe en Egypte, en Tunisie et surtout en Libye et en Syrie. [...]
[...] Que ce soit en Égypte lors des printemps arabes de 2011, il ne fait aucun doute que les grands centres urbains (voire les capitales) sont devenus les viviers des contestations populaires. Dans les pays en développement comme au l'Égypte ou d'autres pays du monde arabo-musulman, les centres urbains et plus spécifiquement les capitales ou villes stratégiques sont l'essence même des contestations populaires. Or, cela n'a pas toujours été le cas au cours de l'histoire et à travers le monde : les épicentres des révolutions suivent une logique de concentration des richesses, des populations et du pouvoir politique. [...]
[...] Cependant, des acteurs externes en coordination avec des partenaires locaux veillent à exacerber les tensions issues de ces maux pour susciter un action collective révolutionnaire. Vous l'aurez compris la finalité des acteurs externes est d'exploiter les multiples tensions sociales internes à un pays afin de trouver des partenaires locaux avec lesquels ils vont organiser le soulèvement. Ces partenaires locaux bénéficient de la résonance médiatique nationale et internationale pour mener à bien la mission de renversement politique du régime concerné. Ces acteurs politiques sont-ils motivés par un réel changement de la situation socio-économique du pays ou leurs intérêts personnels (prise du pouvoir au bénéfice de leurs parrains extérieurs?) ? [...]
[...] Les manifestants de la place Tahrir du Caire en 2011 ont-ils L'issue tragique dans chacun de ces pays nous a montré que des facteurs externes aux pays concernés ont une influence dans le déclenchement des actions collectives?. Quels sont ces facteurs et comment parviennent-ils à s'immiscer dans la vie sociale d'un pays pour contribuer à l'organisation de renversements politiques ? Répondre à cette question centrale permettra de répondre directement à celle posée par le sujet à savoir « Comment des acteurs en viennent à participer à une action collective pendant une conjoncture fluide ? [...]
[...] a revolution - Ath-Thawra Khabar (2016) - Comment des acteurs en viennent-ils à participer à une action collective pendant une conjoncture fluide ? Lien du documentaire https://youtu.be/9YIW6kFYER0 Introduction Les mobilisations urbaines égyptiennes de 2011 avaient eu un écho médiatique international. Elles s'inscrivaient dans le cadre des révoltes populaires du printemps arabe (2011) ayant abouti au renversement de plusieurs régimes politiques autoritaires ou dictatoriaux. Bien que les observateurs estiment que le les manifestations en Tunisie contre le régime Ben Ali était en partie la source d'inspiration des manifestants égyptiens, nous ne pouvons-nous empêcher de faire référence aux les éléments de revendications sont globalement identiques à savoir la corruption endémique des élites politiques, les problèmes socio-économiques découlant de cette corruption, la hogra (injustices sociales) De plus, les manifestations sont généralement organisées et effectuées par les habitants des centres urbains, principalement la jeunesse des centres urbains, très souvent victime de la mal gouvernance des élites politiques (chômage massif de la jeunesse). [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture