Prusse, unification allemande, guerre franco-prussienne, Confédération d'Allemagne du Nord, Autriche, Bismarck, Guillaume Ier, empereur d'Allemagne, Kaiser, Reich, duchés danois, Schleswig, Holstein, France, conflit national, libéralisation, assemblée législative, bataille de Sadowa, trône espagnol, mouvement libéral, État allemand, confédération germanique, roi de Prusse, empereur, unification intérieure, symbole national, galerie des Glaces de Versailles, fête nationale, histoire allemande, guerre des Duchés, Guerre d'unification, liberté
Il y a une certaine libéralisation des États allemands. On va vers un peu plus de libertés vers la fin des années 1850. Cela vient des députés. Les députés prussiens formulent des revendications, notamment la liberté d'expression, la responsabilité du gouvernement devant le corps législatif, le Parlement. Donc, cette assemblée partage le pouvoir avec le roi.
[...] L'Autriche est dans une position difficile et n'est en droit de demander quoi que ce soit. Paix de Prague le 23 Août 1866. La Prusse va annexer d'autres territoires. On a alors deux camps qui s'affrontent états sont d'accord d'aller vers une unification autour de la Prusse = confédération de l'Allemagne du Nord ; et les états du Sud se mettent avec l'Autriche. Les Pays de Bâle est le seul à rester neutre. En Prusse, il y a un débat autour de la fonction de l'assemblée. [...]
[...] La France considère cela comme un affront diplomatique, et déclare alors la guerre à la Prusse le 19 Juillet 1870. Cela devient un conflit national puisque c'est la France qui est l'agresseur. La Prusse n'est donc pas seule puisqu'il y a une close dans la Confédération du Nord qui dit que si un état est attaqué les autres doivent le défendre. Les états respectent cette close + états du Sud se joignent à la Confédération ; C'est la Prusse qui dirige la troupe militaire. [...]
[...] Ils ont le droit d'adopter la France, c'est ce que fait 160 000 personnes (Nancy, Belfort). Il y a différentes lectures de cette guerre : Sandrine Kott dit que l'Allemagne a accéléré le processus d'unification mais c'est quand même la France qui l'a déclenché. Heinrich August Winkler (complète cette interprétation) : Bismarck a su utiliser les maladresses françaises à son profit (unité intérieure) = coup de maître. La fondation de l'Empire : un événement lourd de sens et de symboles Il n'y a pas de rupture sur tous les plans. [...]
[...] Cela crée une petite Allemagne, or l'Autriche continue à vouloir la grande Allemagne restée dans le cadre de la Confédération germanique. On commence à avoir un antagonisme entre la Prusse et l'Autriche. Un personnage Otton von Bismarck (1815-1898). C'est un juriste, diplomate et homme politique. Il devient ministre-président de la Prusse en 1862 = conservateur. Il tient un discours pour dire ce qu'il veut faire avec le Parlement. Il est comte en 1865, prince en 1871 et duc en 1890. Sa politique consiste à utiliser l'opinion publique en faveur de l'unité, pour favoriser le pouvoir des Prussiens. [...]
[...] La marche vers l'unité sous l'égide de la Prusse (1849-1871) A° Le contexte préalable Les aspirations à la liberté et à l'unité s'affirment Il y a une certaine libéralisation des états allemands. On va vers un peu plus de libertés vers la fin des années 1850. Cela vient des députés. Les députés Prussiens formulent des revendications notamment la liberté d'expression, la responsabilité du gouvernement devant le corps législatif, le Parlement. Donc cette assemblée partage le pouvoir avec le roi. Cela a un lien avec : En 1858 : régence de Guillaume Ier (deviendra ensuite empereur d'Allemagne). [...]
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