Les cahiers de Douai, Ma Bohême, Rimbaud, poème, lyrisme, fugue, fuite, pauvreté, bourgeoisie, autoportait, oral de bac
Arthur Rimbaud est un poète né en 1854 et mort en 1891. Bien que sa vie fût relativement courte, on le présente souvent comme un des plus grands poètes français de l'histoire de la littérature. Le poète est encore très jeune lorsqu'il écrit « Ma Bohème », un poème tiré des fameux « Cahiers de Douai ».
[...] On remarque la capacité qu'a le poète de transformer le réel. Les césures à l'hémistiche sont relativement conventionnelles dans cette strophe. Dans cette strophe, on peut voir le jeune poète continuer à cheminer. Quatrième strophe : La poésie par-dessus tout Dans cette dernière strophe, le poète évoque directement son activité artistique avec le verbe « rimant ». On retrouve l'instrument de « lyre » qui a donné son nom au registre lyrique. Le poète évoque peut-être les lacets de ses souliers à travers les élastiques. [...]
[...] Les Cahiers de Douai, Ma Bohême - Arthur Rimbaud (1870) - Comment ce poème représente-t-il l'art de la fugue ? - Oral de bac Introduction Arthur Rimbaud est un poète né en 1854 et mort en 1891. Bien que sa vie fût relativement courte, on le présente souvent comme un des plus grands poètes français de l'histoire de la littérature. Le poète est encore très jeune lorsqu'il écrit « Ma Bohème », un poème tiré des fameux « Cahiers de Douai » des poèmes qu'il remit à son ami Paul Demeny sous la forme de deux liasses de poèmes. [...]
[...] Conclusion Ce poème se présente comme l'expression poétique d'un poète qui affirme sa volonté de fuir, de fuir un monde bourgeois. L'art de la fugue de celui que l'on surnomma « l'homme aux semelles de vent » s'exprime parfaitement dans ce poème lyrique dans lequel on retrouve un grand nombre de caractéristiques de ce registre tel que l'expression à la première personne, l'expression des sentiments et des émotions. Tout entier à son art, le poète semble indifférent au grand dénuement dans lequel il semble se trouver. [...]
[...] S'il se qualifie de « rêveur », c'est justement parce qu'il est toujours dans une forme de contemplation rêveuse effectivement. Sauf que ce n'est pas des cailloux qu'il laisse derrière lui mais plutôt « des rimes » qu'il place à l'enjambement comme pour mettre ce terme en évidence. L'expression poétique et métaphorique « mon auberge était à la Grande-Ourse » est une façon imagée de dire qu'il dort dehors. Le poète se sent en association avec l'espace : « mes étoiles ». Les rimes sont suffisantes pour les vers 5 et 8 mais riches pour les vers 6 et 7. [...]
[...] On peut retrouver également des phrases exclamatives qui s'inscrivent également dans le registre lyrique. Le thème de l'amour est également caractéristique du lyrisme. La « muse » évoque l'inspiration poétique. Face à cette muse, Rimbaud se présente comme un « féal », c'est-à-dire un serviteur. On retrouve également les caractéristiques de la bohème avec la pauvreté : « poches crevées », « paletot » (vêtement qui se porte au-dessus des autres, on dirait aujourd'hui une veste ou un manteau) « idéal » sans doute parce que tellement usé qu'il ne correspond plus qu'à l'idée d'un paletot. [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture