MEEF Métiers de l'Enseignement de l'Éducation et de la Formation, CRPE Concours de Recrutement de Professeurs des Ecoles, Henri Barbusse, guerre, orthographe, grammaire, conjugaison, lexique, sémantique, langue, mémoire collective
Sujet et corrigé d'une épreuve de français destinée aux candidats du concours de recrutement de professeurs des écoles (CRPE).
[...] Les mots qui font référence au champ lexical de la vue dans le texte sont les suivants :« voir », « regarder », « apparaitre » « distingue », « vois », « perçoit », « yeux ». On peut voir que ce sont majoritairement des verbes. Cela permet d'appuyer la description dans ce passage qui est principalement visuelle. Le lecteur a l'impression d'y être grâce à toutes les indications visuelles que donne le narrateur. Souvent l'organisation des phrases se fait par l'utilisation d'un verbe en lien avec la vue, suivie des noms et adjectifs qui caractérisent ce qui se trouve devant les yeux du narrateur. [...]
[...] Le présent a une valeur d'énonciation car le personnage écrit cela au moment même où il le vit. Le verbe « monte » est conjugué à la 3e personne du singulier car son sujet est « un vol d'oiseaux terribles ». Le sujet est bien au singulier, c'est seulement le complément du nom qui est au pluriel. Le nom « endroits » est au pluriel car il est sous-entendu « par certains endroits ». Il y en a donc plusieurs, dans ce cas on met un « s » à la fin. [...]
[...] Ce champ lexical est donc essentiel à la description. Il y a tout d'abord dans la première phrase une hyperbole « oiseaux terribles », suivi d'une métaphore « haleine puissante et saccadée. Enfin, il y a une antithèse « qu'on entend sans les voir ». La deuxième phrase est une comparaison. III. Réflexion et développement Le sujet de la guerre se retrouve à plusieurs reprises dans les programmes scolaires. Il est donc intéressant de se demander quels sont les intérêts de raconter la guerre. Il y a en effet plusieurs intérêts à raconter la guerre. [...]
[...] Le livre illustré Première Guerre mondiale : Histoire de la grande guerre de Patricia Crété permet justement à un jeune public de comprendre les différentes étapes historiques de la première guerre mondiale de manière plus divertissante qu'un simple cours. Ensuite, c'est également un moyen de diffuser la mémoire individuelle pour qu'elle devienne collective. Dans l'?uvre de Barbusse, il raconte son histoire personnelle et partage ses ressentis. Il a lui-même vécu cette guerre et peut donc témoigner de ce qui se passait sur le front. C'est un moyen de partager la réalité des combats avec tous et encore plus avec les générations futures pour que personne n'oublie la dure réalité de la guerre et également ses atrocités. [...]
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