J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, Christine Arnothy, portrait chinois, fiction, imagination, Seconde Guerre mondiale, violence, mort, nature humaine, empathie
En se basant sur l'ouvrage "J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir" de Christine Arnothy, ce document effectue un portrait chinois à l'aide d'un questionnaire au sein duquel se retrouvent 10 questions, telles que :
Si le récit était :
- un animal, il serait ?
- une couleur, il serait ?
- une saison, il serait ?
- un personnage de fiction, il serait ?
- une forme géométrique, il serait ?
Ensuite, il s'agit de justifier les 10 choix par les impressions de lecture et des références au texte.
[...] L'héroïne est en effet une passionnée des disciplines artistiques. D Si le récit était une saison, ce serait l'hiver, car c'est une saison froide comme le récit est glaçant et le récit se passe en Europe de l'Est où le froid peut être très marqué et où les hivers peuvent être particulièrement éprouvants. On peut également penser au passage du texte page 13 lorsque le personnage principal et les autres habitants de la cave se servent de la neige pour se laver. [...]
[...] F Si le récit était un sentiment, ce serait la peur. En effet, au moment des bombardements : « L'idée de gravir l'escalier jusqu'au second étage me remplissait d'effroi, comme le faisait la vue des maçons évoluant sur une étroite passerelle à la hauteur d'un cinquième étage » et plus tard quand tous les personnages sont dans la cave : « Horrifiée, j'observai le Lanc-hid (pont aux Chaînes) détruit, songeant aux innombrables fois où je l'avais traversé avec mon père ». Même si la jeune fille du roman fait preuve de beaucoup de courage, elle ressent néanmoins une peur légitime concernant ce qui pourrait arriver à elle personnellement, à ses proches et à ses compagnons de cave si l'on peut dire, et ce, d'autant plus que l'héroïne apparaît comme un personnage très empathique et philanthrope. [...]
[...] J Si le récit était un film culte, ça serait probablement « La liste de Schindler » parce que de la même manière il évoque le même passage tragique de l'Histoire avec la même force et la même intensité. Dans ce passage du livre par exemple : « Il pouvait être à peine sept heures lorsque quatre Allemands armés jusqu'aux dents firent une irruption bruyante dans la cour. Ils déposèrent leurs mitraillettes et s'efforcèrent, à grand-peine, de faire monter un bazooka dans l'escalier. Puis, chargés de lourdes caisses de munitions, ils envahirent les quelques pièces (plus ou moins intactes) du premier étage », on remarque bien la violence avec laquelle agissent les Allemands, leur froide brutalité. [...]
[...] On remarque les expressions très violentes « armés jusqu'aux dents », « irruption bruyante », « lourdes caisses de munitions », « envahirent ». Le lecteur est saisi par la violence de cette scène, le type de violence froide que l'on peut retrouver à de multiples reprises dans le film « La liste de Schindler », comme on peut le voir dans cette petit compilation des scènes les plus violentes du film : https://www.youtube.com/watch?v=ZKie_34cpJI&list=PLa5MfEScZCDjHOke4GQA8VuyzirYTwsUl Une violence qui peut être associée à un certain sadisme. Les militaires peuvent trouver un plaisir sadique à faire souffrir à la fois dans le livre et le film : « ils nous abattront les uns après les autres à l'aide de leurs fusils à lunettes ; ils pourront même jouir de nos grimaces avant de nous voir nous écrouler dans la mort ». [...]
[...] J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir - Christine Arnothy (1955) - Portrait chinois Portrait chinois J'ai 15 ans et je ne veux pas mourir Consignes faire le portrait chinois du récit en répondant au questionnaire suivant : Si le récit était : un animal, il serait ? une couleur, il serait ? un objet, il serait ? une saison, il serait ? une ?uvre d'art, il serait ? un sentiment, il serait ? un personnage de cauchemar, il serait ? un personnage de fiction, il serait ? [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture