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Le 22 octobre 1962, en pleine guerre froide - appelée ainsi en raison de l'absence d'affrontements armés directs entre les superpuissances -, le Président américain John Fitzgerald Kennedy (JFK), prononce un discours mémorable diffusé à la télévision et à la radio américaine. Faisant suite aux informations divulguées par ses services secrets, il informe ses compatriotes et le monde entier de la présence de missiles soviétiques à Cuba, tout en s'adressant au chef d'État russe, Nikita Khrouchtchev. Ce discours est aussi l'occasion de formuler à l'Union soviétique, une mise en garde ferme sur les conséquences de leurs actions, tout en laissant place aux possibilités de désescalade.
[...] Discours télévisé - John Fitzgerald Kennedy (22 octobre 1962) - En quoi ce discours est-il significatif d'un moment de tension extrême entre les États-Unis et l'Union soviétique en pleine Guerre froide ? Le 22 octobre 1962, en pleine guerre froide - appelée ainsi en raison de l'absence d'affrontements armés directs entre les superpuissances-, le Président américain John Fitzgerald Kennedy prononce un discours mémorable diffusé à la télévision et à la radio américaine. Faisant suite aux informations divulguées par ses services secrets, il informe ses compatriotes et le monde entier de la présence de missiles soviétiques à Cuba, tout en s'adressant au chef d'État russe, Nikita Kroutchev. [...]
[...] En réalité, ce qu'exprime JFK, c'est une perte d'influence croissante des États-Unis sur l'île et une opposition tactique des États-Unis au régime castriste. B. Une coopération militaire et stratégique entre Cuba et l'Union Soviétique Si cette installation de missiles a pu se faire, c'est parce qu'il y a eu un rapprochement entre le régime cubain et les Soviétiques qui ont renforcé leurs relations diplomatiques et commerciales depuis février 1960. JFK désigne alors dans son discours l'ennemi du camp occidental, en parlant d'un ennemi commun « communiste » (lg.20). [...]
[...] Dans son discours, il exprime un alignement des États-Unis avec l'ordre mondial des Nations Unies, garant de la paix. Il déclare notamment que : « ni les États-Unis d'Amérique, ni la Communauté mondiale des nations » ne peuvent tolérer une éventuelle domination russe (lg. ce qui souligne l'engagement de ce nouvel ordre en faveur du non-affrontement militaire des superpuissances mais aussi contre une potentielle hégémonie d'un des deux camps. C'est notamment ce qu'explique JFK, lorsqu'il déclare que les États-Unis ne souhaitent pas dominer d'autres États, mais qu'ils entendent aussi prévenir toute hégémonie adverse (lg à 18). [...]
[...] Par cette phrase, JFK offre alors à Khroutchev une ouverture lui permettant de mettre fin de manière honorable à ces menaces croissantes et de négocier à présent une potentielle désescalade des tensions existantes entre les États-Unis et l'Union soviétique pour « revenir à des relations stables entre les deux nations » (lg. 34). Conclusion En somme, ce discours de JFK d'octobre 62, souligne un moment de tension extrême entre le bloc de l'Ouest et le bloc de l'Est. A travers ce discours, JFK révèle la fragilité de la coexistence pacifique entre États-Unis et Union soviétique, à travers l'installation de missiles soviétiques sur le sol cubain. [...]
[...] JFK parle de statut quo précaire, puisqu'entre 1958 et 1961, une série de menaces proviennent du chef d'État russe Khrouchtchev, qui demande à de multiples reprises la reconnaissance de deux États allemands. Bien qu'aucun traité ne soit signé, c'est la solution de la construction du Mur de Berlin qui fut trouvée et sa construction fut achevée en août 1961. B. Une provocation d'ampleur confirmée par les services secrets américains Pourtant, moins d'un an plus tard, les services secrets américains découvrent l'installation de bases aériennes sur le sol cubain, ce qui entraîne ce que JFK désigne comme une surveillance de l'île (lg. [...]
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