Seconde Guerre mondiale, mémoires, historien, Mémorial de la France combattante, De Gaulle, Télérama, entretien, forteresse du Mont-Valérien, construction des mémoires, Première Guerre mondiale, antisémitisme, Soldat inconnu, étude de documents
L'exercice de mémoire de la Première et de la Seconde Guerre mondiale est profondément ancré dans les moeurs à travers les différents monuments, les cérémonies d'hommages, etc. Les individus ont comme devoir de se remémorer ces faits afin de ne pas oublier les évènements passés pour ne pas les reproduire et honorer les morts. Cependant, cet exercice du souvenir est connoté à un symbole positif de France combattante et résistante face à l'ennemi.
[...] Cette date deviendra un véritable symbole et c'est pourquoi elle sera suivie pour rendre hommage à la France combattante au pied du Mémorial de la France, on retrouvera d'ailleurs gravée une inscription extraite du cet appel du 18 Juin : « Quoiqu'il arrive la flamme de la résistance ne s'éteindra pas. » (Charles de Gaulle, 1940) Aussi, nous pouvons voir que le travail de mémoire est profondément ancré et s'illustre à travers de tels exemples. En effet, un véritable travail de culte est mis en avant, où le souvenir est honoré et chéri. Ce lieu de mémoire invite les individus à ne pas oublier les tragiques évènements qui ont eu lieu lors de cette époque afin d'apprendre des erreurs du passé et de ne pas les reproduire à l'avenir. Ce lieu de mémoire est également un moyen d'honorer les morts pour leur pays qui ont contribué à l'histoire de la France. [...]
[...] Les mémoires : lecture historique - L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France Consigne : Après avoir replacé les documents dans leur contexte, expliquez ce qu'ils nous apprennent sur la construction des mémoires de la Seconde Guerre mondiale depuis 1945 en France Le premier document nous montre l'inauguration du Mémorial de la France combattante par le président Charles de Gaulle en 1960. Ce monument fut érigé au pied de la forteresse du Mont-Valérien, ce lieu est fort de symbolique, car il fut en endroit où plusieurs milliers de résistants furent exécutés par les autorités allemandes en France. [...]
[...] Notre devoir est de respecter leurs mémoires en se rappelant. Pour autant, peut-on attester de la véracité de ces symboles de mémoire, sont-ils des témoignages fiables de la vérité et de l'histoire ? C'est à travers le second document que nous répondrons à cette question. En effet, lors d'une interview à la revue Télérama le 14 octobre 2005, Robert Paxton explique pourquoi il a décidé de rééditer son ouvrage de 1981 : « Vichy et les Juifs ». D'après lui, son livre était « épuisé » par cela, on peut aisément comprendre qu'il sous-entend que son contenu était possiblement daté voir erroné. [...]
[...] Or la réalité est tout autre, et l'on peut se demander si cet exercice de mémoire n'est pas silencieusement censuré afin de ne pas ternir l'image de la France, pour ne pas l'associer à des faits de collaborations et d'antisémitismes, même si ceux-ci ont largement été prouvés. La mémoire fait donc intégralement partie de notre identité par la force des infrastructures et initiatives mises en place. Néanmoins cet exercice de mémoire peut parfois mettre de côté l'intégralité des faits et de l'histoire. [...]
[...] La première édition de Vichy et les juifs, où les faits antisémites demeuraient uniquement hypothétiques, en sont un bel exemple. La seconde édition de cet ouvrage sera donc plus bien plus complète et supposément plus proche de la réalité. Finalement, l'exercice de mémoire de la Première et de la Seconde Guerre mondiale est profondément ancré dans les m?urs à travers les différents monuments, les cérémonies d'hommages, etc. Les individus ont comme devoir de se remémorer ces faits afin de ne pas oublier les évènements passés pour ne pas les reproduire et honorer les morts. [...]
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