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Ce sujet s'insère initialement dans le contexte global du « monde de l'art », qui, à première vue, paraît embrasser la problématique commerciale et sociale. Ce terme a plusieurs significations.
Le monde de l'art est un univers théorique distinct du « milieu de l'art ». L'univers artistique est ainsi un espace théorique et social façonné par ses intervenants et ses valeurs.
Notre sujet s'ancre plus en profondeur dans cet univers, précisément au niveau du marché artistique. Sous un angle économique, le marché de l'art se distingue d'abord par son aspect commercial, c'est-à-dire comme un espace d'échanges entre l'offre et la demande de biens spécifiques.
Le point de vue proposé n'est pas celui d'un expert, mais celui acquis après avoir abordé la réalité économique, sociale et marchande du marché de l'art, afin d'en saisir au mieux, les rouages et les enjeux.
[...] Selon le code de déontologie du Comité Professionnel des Galeries d'Art (CPGA), « le rôle du galeriste consiste à conseiller l'artiste, à exposer, promouvoir et vendre ses ?uvres, tout en apportant un soutien à la production lorsque cela est nécessaire ».15 La digitalisation a profondément modifié les modes de consommation et de diffusion de l'art contemporain au cours des dernières années, par l'émergence de ces nouveaux canaux numériques qui ont eu un impact sur la consommation, et forcé les acteurs du marché à adopter de nouvelles stratégies marketing. Néanmoins, cette évolution ne fait pas l'unanimité, et impose aux institutions du marché de l'art contemporain des défis à relever. Le premier étant lié à la nature même de son expression, car selon une du ministère de la Culture en 2022, 68 % des Français considèrent l'art contemporain comme "difficile à comprendre" et 42 % estiment qu'il s'adresse principalement à une élite culturelle. [...]
[...] À l'origine c'était un événement local destiné à promouvoir les artistes belges, mais petit à petit il prend de l'ampleur, jusqu'à accueillir vers des artistes internationaux. En 1997, la foire devient annuelle et s'appelle alors Art Brussels reprise par Artexis/Easyfairs, elle est organisée depuis à Brussels Expo, et connue dans le monde entier. Aujourd'hui, c'est l'une des foires d'art les plus anciennes d'Europe, et attire chaque année des centaines et des milliers de visiteurs du monde entier, jusqu'à 25 000 visiteurs du monde entier en 2023, dont des collectionneurs, conservateurs et amateurs d'art. [...]
[...] Il a également évoqué le « danger » des méga galeries, qui alimentent le marché des transferts, mais qui ont des attentes de l'art différentes, restant valables pour des artistes confirmés. C'est cet aspect du travail et de la personnalité du galeriste que nous avons apprécié tout au long de cette étude, un découvreur de talent passionné, qui a su garder le cap, en s'adaptant au marché tout en continuant sa mission initiale. Comme nous avons pu le lire récemment à son sujet, dans un article 129 : « c'est peut-être ce qui caractérise cette enseigne, qui n'est sans doute pas la plus puissante en termes de marché, mais qui fait un travail reposant sur la fidélité, la complicité intellectuelle, le respect, l'attention à l'autre ». [...]
[...] « Sa mission est de rendre le monde de l'art entièrement accessible à toute personne disposant d'une connexion à Internet », explique Matthew Israel, directeur du projet »4.Fondée par Carter Cleveland, un ingénieur en informatique de l'université de Princeton, et Sebastian Cwilich, un ancien membre de la direction de la maison de vente aux enchères Christie's et de la galerie Haunch of Venison, art.sy a nécessité quatre ans de développement. Dans ce nouvel environnement, l'artiste n'est pas celui qui se charge directement de la distribution et de la commercialisation de ses ?uvres auprès des divers intervenants pour satisfaire l'offre et la demande du marché. Généralement, c'est le travail de la galerie de l'artiste concerné. Ce sont les mesures et tactiques de celle-ci qui en favoriseront la promotion. La mise en avant des artistes, véritable point d'ancrage du marché de l'art et surtout du fonctionnement des galeries, s'impose. [...]
[...] Ainsi, le rapport annonce que 60 % des plateformes de vente d'art en ligne misent sur la blockchain pour faire évoluer et transformer le secteur. Le même rapport Hiscox, précise pourtant que « L'adoption de la technologie de la blockchain par le monde de l'art reste lente, nous n'avons connaissance d'aucun cas probant d'utilisation concrète. Si cette technologie est prévue pour durer et se développer encore, le monde de l'art demeure à ce jour majoritairement hésitant et attend de voir comment elle va évoluer. [...]
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