Sujet : écrire un texte mettant en valeur une muse.
[...] Celle que j'avais écrite en ayant comme inspiration chaque once de ta personne gravée dans ma mémoire, celle aussi que j'avais modifiée lorsque tu t'en étais allée, aussi celle qui m'emporte encore et toujours vers un monde surréel, où je te revois à mes côtés. Pourquoi m'avoir fait rêver, si le résultat se résume en moi entrain de cauchemarder ? Si le chagrin pris comme nouvel habitat mon c?ur souffrant d'amertume ? S'il n'y a plus personne pour m'entendre chanter, moi ? Ma muse, reviens. [...]
[...] Et pourtant, j'ai gardé espoir . Je m'asseyais là-bas, chaque jour, qu'il pleuve ou que le Soleil brûle plus que jamais, que le vent menace de m'emporter comme il t'a emportée toi, je n'ai jamais perdu espoir. Et je le sais, je suis fou, follement amoureux de toi, c'est pourquoi je n'arrêtais de chanter la même chanson dans laquelle tes oreilles trouvèrent refuge, et ton esprit, sérénité. Seulement cette fois-ci, j'y avais apporté quelques modifications : "Douce qui songe aux escapades nocturnes, Je suis lésé, un cas perdu, un poète incompris, et pourtant, toi seule semble me comprendre . [...]
[...] Et puis . Et puis j'ai chanté, et tu m'as davantage écouté : "Douce qui rumine aux fleurs sauvages, Chaque fois que je te vois mon cerveau me dicte de ne plus respirer, Et mon c?ur s'efforce de ne pas s'arrêter, Tandis qu'une partie de moi se demande si tu ne serais un mage. Beauté éternelle est ce que je vois au lieu de toi, Mais vu que tu es la beauté éternelle, au final, je te vois toi. Tu es bien plus qu'une gazelle au comportement d'une abeille, Ou un Soleil à la température d'Uranus, Tu es la neige qui fondit en arrivée d'été, Et la même neige qui fit fondre la glace qui enveloppait mon c?ur souffrant. [...]
[...] Que puis-je dire autre que tout ? Empreint de ta fragrance sentant la rosée du matin, empreint de ton sourire radieux, empreint de ce qui te constitue intérieurement et de ce qui te reflète extérieurement." Les années passèrent, et tu t'adonnais plus à écouter mes cordes vocales valser dans l'atmosphère . Comment la perfection ne s'est-elle donc jamais ennuyée de s'assoir aux bords du pauvre homme que je suis, pendant des heures, face au coucher du Soleil ? D'autres fois, à la tombée de la nuit . [...]
[...] Et alors que je chantais comme à ma coutume les quelques versets de mon âme, un rossignol s'assit sur le banc, à côté de moi, et me prêta de sa voix, chantant le prochain vers. Et c'est là que je compris que tu n'allais revenir . [...]
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