HLP Humanités Littérature et Philosophie, identité, personnes transgenres, quête identitaire, LGBT Lesbiennes Gays Bisexuels et Transgenres, dysphorie de genre, transphobie, Hume, Nietzsche, Leibniz, John Locke, Hegel, psychanalyse, Freud, Descartes, identité corporelle
Dès l'Antiquité, les philosophes se questionnent sur la définition du moi et de ses métamorphoses. Le sujet de la transidentité, quant à lui, est très présent dans l'actualité, bien que les personnes transgenres existent depuis toujours. Nous allons nous demander en quoi la quête identitaire des personnes transgenres rejoint la recherche du moi.
[...] L'action de l'armée qui reposait alors sur le renseignement rencontre beaucoup de difficultés à démanteler le FLN. Elle en vient à recourir à la torture pour accélérer le démantèlement du FLN, s'opposant à la façon de penser du peuple français, aux droits de l'homme, au droit à la dignité ainsi qu'au droit à la justice. Le peuple français en vient alors à se diviser. B. La France se distingue face à cette guerre. Face à ces révélations, l'opinion publique française se précise en 3 grandes parties. On retrouve notamment : - L'opinion des Français en métropole. [...]
[...] L'opinion publique française se divise face à la guerre. La république se met en danger. A les actions du FLN et de l'armée française se durcissent. Le 26 janvier 1957 ont lieu des attentats dans 3 cafés à Alger. Le FLN les a fait commander pour montrer sa détermination aux en Français en jouant avec la peur : ils pouvaient toucher n'importe qui, n'importe où et à n'importe quel instant. Cela lui permet aussi de médiatiser sa position et donc de porter le conflit en milieu urbain. [...]
[...] La France face aux premiers évènements en Algérie. Dans la nuit 31 octobre 1954 au 1er novembre 1954 ont lieu des attentats revendiqués par FLN sur l'ensemble de l'Algérie, il s'agit de la Toussaint rouge. Ils constituent le point de départ de la Guerre d'Algérie. Le discours du ministre intérieur (François Mitterrand) montre que l'État français s'oppose à l'indépendance de l'Algérie alors considérée comme un département français. De plus, il minimise les attentats alors que des troupes armées furent rapidement sollicitées. [...]
[...] En effet, d'une part, les Français, alors racistes, les considèrent comme Algériens. D'autre part, en Algérie ils sont considérés comme des traitres. Par ailleurs, la guerre d'Algérie continue de nos jours par le biais de la mémoire. Conclusion Pour conclure, la France était dans un premier temps contre toute négociation incluant un changement de statut de l'Algérie. Les autorités refusaient tout dialogue et étaient particulièrement violentes dans leur mode d'action. Le peuple algérien, alors délaissé sur le plan juridique, économique et social vient se soulever et mettre la république en danger, la remettante en cause elle et les valeurs qu'elle prétend défendre. [...]
[...] De plus, les Algériens finissent par s'indigner du fait que la France se dise favorable à l'assimilation alors qu'elle ne respecte pas l'idée d'égalité pourtant présente dans le terme « assimiler ». En effet, bien que l'Algérie fût en réalité un territoire français tous les habitants n'eurent pas accès aux mêmes droits et libertés : les Algériens avaient un statut inférieur à celui des Français tant sur le plan politique qu'économique et social. Les Français étaient logés dans des quartiers plus riches et possédaient de meilleures terres. [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture