Globalisation financière, crise financière, crise asiatique, crise des subprimes, COVID-19, taux d'intérêt, bulle spéculative, marché des capitaux, gouvernance mondiale, libéralisation des échanges, pays émergent, pays développé, consensus de Washington, désintermédiation, décloisonnement, déréglementation, finance de marché, investisseur institutionnel, innovation financière, instabilité financière, économie mondiale, marchés financiers, capital, investissements, ressources humaines, ressources financières, main d'oeuvre, industrialisation, échange international, propriété intellectuelle, multinationale, flux de capitaux, risque financier, économie de marché, intermédiaire financier, banque, fonds de pension, caisse de retraite
L'économie a connu de nombreuses phases de crise au fil des siècles. Depuis les années 80, la globalisation financière (c'est une connexion des marchés des capitaux au niveau national et international, c'est une nouvelle forme de gouvernance mondiale), a vu naître de nouvelles formes de crises : asiatique en 1997, des subprimes en 2008 ou encore celle du COVID en sont les principales.
On peut se demander si cette nouvelle forme d'économie serait bénéfique pour la durabilité de la croissance.
[...] Il prône le bien-être des populations, pour cela il propose d'ouvrir les frontières, la libéralisation du commerce, de la finance ainsi que la privatisation des entreprises publiques. Cela permettra un équilibre budgétaire, la suppression des protections douanières (afin de promouvoir la libéralisation des échanges et donc favoriser les échanges internationaux de bien, de service, et de capitaux), l'élimination de la concurrence ainsi qu'une ouverture des économies, il mettra en place le droit de propriété intellectuelle des multinationales. Une règle a été mise en place durant ce consensus, celui des trois D : désintermédiation, décloisonnement, déréglementation : - Désintermédiation : c'est-à-dire qu'il n'y aura plus d'intermédiaire pour les opérations de placement et d'emprunt. [...]
[...] Ils gèrent aussi les actifs financiers). Elle va chercher à lutter contre l'inflation, c'est le secteur privé qui va se charger de gérer l'économie car l'État est n'est pas en capacité de le faire. Cependant, avec ces changements majeurs dans l'économie, cette libéralisation des changes fait monter les risques financiers qui vont créer des innovations financières, ainsi que l'apparition de crises d'un nouveau genre, marque une instabilité permanente. Depuis ce remaniement de l'économie, les différentes régions du monde sont inégales dans l'économie, c'est le cas dans les pays émergents, les pays les moins riches ont des ressources humaines considérables (population jeune et active), avec des ressources financières moindres, c'est l'inverse dans les pays développés. [...]
[...] Les grands maux de la globalisation financière - Exemple de la crise asiatique de 1997, les subprimes et le COVID Les grands maux de la globalisation financie?re- exemple de la crise asiatique de 1997, les subprimes et le Covid L'économie a connu de nombreuses phases de crise au fil des siècles. Depuis les années 80, la globalisation financière (c'est une connexion des marchés des capitaux au niveau national et international, c'est une nouvelle forme de gouvernance mondiale), a vu naître de nouvelles formes de crises : asiatique en 1997, des subprimes en 2008 ou encore celle du Covid en sont les principales. [...]
[...] Il y avait beaucoup de capitaux en circulation et les pays n'ont pas été capables de gérer les contraintes liées à la globalisation financière ce qui provoquera cette crise. La crise des subprimes marque aussi un tournant dans le modèle idyllique de la globalisation financière. En 2008, la bourse de Wall Street s'effondre après l'éclatement d'une bulle spéculative. Au départ, les banques américaines accordaient des prêts immobiliers à des ménages qui n'étaient pas capable de rembourser à des taux variables. [...]
[...] Il faudrait modérer la spéculation afin de stabiliser le fonctionnement des marchés. La globalisation financière touche aussi les entreprises, faite au départ pour faciliter les échanges, on se rend compte qu'elle provoque une insécurité et une instabilité des marchés des produits et des capitaux ce qui entraîne plus d'offre que de demande. Aucune forme d'économie est parfaite mais on peut se demander ce qu'il faudrait faire pour améliorer celle-ci, et trouver des solutions pour la crise sanitaire actuelle. [...]
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