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Karl Marx fait également un voyage temporel ! Il n'en croit pas ses yeux ni ses lectures... Non seulement le capitalisme ne s'est pas effondré, mais il est devenu surpuissant. Il s'en attriste évidemment, mais il se console en voyant que sa théorie de la plus-value demeure valable malgré les transformations du capitalisme. Pouvez-vous l'expliquer ?
[...] Dans une seconde partie nous aborderons le sujet de la plus-value et sa valeur aujourd'hui. Nous avons vu la définition du capitalisme comme Marx l'entendait, est-ce encore la même de nos jours ? Certainement, en effet, cette définition n'a pas beaucoup évolué. Si on distingue quelques variantes (arrivé de la robotique et les conditions de travail), on reste toujours dans un capitalisme industriel. Le capitalisme n'a jamais été aussi puissant qu'a notre époque, la surconsommation entraîne la surproduction des entreprises qui préfèrent le gain de capital au détriment des ouvriers qui y travaillent. [...]
[...] Il avait anticipé le coté néfaste que celui-ci aller avoir sur le monde actuel. Malheureusement, les entreprises sont en perpétuel recherche de gain, de toutes formes, de capital ou de productivité, qu'elle se fait au détriment des droits de l'homme. Il existe trois formes de plus-value encore existante aujourd'hui, ce sont encore des termes que l'on emploi. Marx l'avait bien compris, les trois types de plus-value sont la description même du fonctionnement d'une entreprise. Depuis la Seconde Guerre Mondiale, avec les différentes crises économiques, les syndicats ont commencé à voir le jour. [...]
[...] Malheureusement, dans les pays en développement, ces notions ne sont qu'obsolètes. Marx voyait dans le communisme une forme d'espoir et solution pour combattre ces inégalités, mais on voit bien que dans l'histoire ce parti n'a pas toujours fait l'unanimité. Il est certes un précurseur, mais il avait une vision très pessimiste du monde. Avec les transformations du capitalisme, la plus-value reste encore une notion très actuelle, malgré la robotisation, la division du travail, la coopération, restent encore les modes de production actuels. [...]
[...] C'est ce qu'on appelle la surproduction. Ce phénomène de surproduction va entraîner des conditions de travail déplorable pour les ouvriers qui travaillent dans ces usines. En effet, le salaire bas, la surveillance constante et surtout des conditions de travail inhumaines vont conduire les ouvriers à potentiellement tomber en dépression voir se suicider. Prenons l'exemple de la Chine, l'entreprise Apple (qui externalise la plupart de sa production à l'étranger et surtout en Asie) va sous-traiter des entreprises chinoises où la main-d'?uvre est beaucoup moins chère qu'aux États-Unis par exemple (là où est situé le siège social d'Apple). [...]
[...] Pour les capitalistes, c'est un gain de capital et de productivité énorme. Cependant, c'est plus d'un million d'emploi détruit à cause ça, cela va faire augmenter le taux de chômage ainsi que les inégalités au sein du pays. On a bien vu que les conditions de travail ne sont pas aux normes, le principe de plus-value ne va faire qu'augmenter cette inégalité entre ouvrier et capitaliste. Les ouvriers n'ont pas leurs mots à dire face à ces conditions, surtout dans les pays en développement. [...]
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