Connaissance de soi, liberté, bonheur, téléphone portable, ordinateur, nouvelles technologies, être humain, objectivité, objet connecté, Rousseau
La majorité des êtres humains estiment que la « connaissance de soi » est un héritage acquis.
Cela se révèle en eux comme une sorte de manifeste dont les propos de Jean Jacques Rousseau justifient cette vision « Passant ma vie avec moi-même, je dois me connaître [...] Personne au monde ne me connaît que moi seul ».
[...] Le téléphone portable et l'ordinateur sont des outils de communication qui nous permettant d'échanger avec autrui, de nous informer et de parfois briser la solitude. Pourtant cette compagnie virtuelle reste artificielle et elle peut aussi nous plonger dans un isolement profond. Une méconnaissance de soi peut donc résulter de nombreux écueils extérieurs comme les valeurs partagées, les croyances qui nous portent, l'influence du regard de l'autre ou la barrière des nouvelles technologies. Toutes ces épreuves sont surmontables et si elles sont surmontées elles conduisent à un accomplissement individuel, un accès à la liberté et au bonheur. [...]
[...] Plusieurs éléments participent au fait que se connaître soi-même est un dessein exigeant et ils reposent sur des facteurs internes qui ne se focalisent que sur le sujet et sur des facteurs externes qui prennent en considération l'environnement dans lequel évolue le sujet. Nous allons nous concentrer sur l'environnement extérieur, celui qui est en interaction avec la société, car la volonté de vouloir se connaître découle de nos échanges avec autrui et de l'environnement dans lequel nous évoluons. Interrogeons-nous donc sur l'impact de l'utilisation des nouvelles technologies sur notre connaissance de nous. Se connaître soi-même repose-t-il sur le fait de couper son téléphone portable, d'arrêter son ordinateur et de s'éloigner des technologies modernes ? [...]
[...] Le besoin d'éteindre son téléphone portable ou de fermer son ordinateur peut-il être propice à la connaissance de soi ? La majorité des êtres humains estiment que la « connaissance de soi » est un héritage acquis. Cela se révèle en eux comme une sorte de manifeste dont les propos de Jean Jacques Rousseau justifient cette vision « Passant ma vie avec moi-même, je dois me connaître Personne au monde ne me connaît que moi seul1 ». L'ambition est élevée et elle dépasse la simple volonté d'une vague connaissance corporelle propre. [...]
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