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Giddens est en plein débat sur ce que c'est que la « post-modernité ». Il commence par dire que des philosophes comme Lyotard ont lancé la tendance de la post-modernité, où l'humanité perd un peu ses grands récits, comme si on abandonnait les grandes histoires qui donnaient du sens à notre place dans le monde. Et là, on est tous un peu perdus, sans grande ligne directrice.
[...] - Il parle du « post-modernité » et il commence par nous dire que cette notion est en grande partie due à des penseurs comme Jean-François Lyotard, qui parle de la perte des grands récits. En gros, c'est la fin des grandes histoires qui nous disaient comment la vie devait se dérouler et où l'histoire allait nous mener. C'est un peu comme si on retirait les fondations sur lesquelles on se reposait. Du coup, tout devient flou, et il n'y a plus ce sens de progression inévitable vers quelque chose de mieux. [...]
[...] Ce n'est pas juste des rues ou des bâtiments qui changent, ce sont les gens qui deviennent + sournois, + manipulateurs. Les « formes sociales modernes » dont il parle, c'est juste une autre façon de dire que tout le monde a des secrets et qu'on doit surveiller ses arrières. Un peu navré mais l'utopie, ça n'existe pas, même dans les quartiers chics. Ma solution encore une fois serait : l'adaptation pour survivre dans un monde où tout peut changer à tout moment, y compris les personnes. [...]
[...] Il commence par dire que des philosophes comme Lyotard ont lancé la tendance de la post-modernité, où l'humanité perd un peu ses grands récits, comme si on abandonnait les grandes histoires qui donnaient du sens à notre place dans le monde. Et là, on est tous un peu paumés, sans grande ligne directrice. Les "Grands Récits", c'est genre ces histoires qu'on nous racontait pour nous dire où on va, ce qui donne du sens à l'histoire et au progrès. Tout ça, c'est fini. Ensuite, il te balance que la « post-modernité », c'est surtout plein de connaissances éparpillées, des trucs qu'on maîtrise moins, et la science n'est plus la star. On n'est plus dans le contrôle total. [...]
[...] Les conséquences de la modernité, Première partie, Introduction ; Les discontinuités de la modernité - Anthony Giddens (1994) Giddens : « Introduction + Les discontinuités de la modernité » - La vraie question qui se pose c'est qui domine ? On n'est pas en train de se demander qui a posé la première brique de la maison, qui vit dans la plus belle maison ? Sur la première image, Giddens commence son étude en mode : "Je vais vous expliquer ce qu'est la modernité, mais en prenant le contre-pied de tout ce que vous pensez déjà savoir." Il critique les études classiques qui disent que la modernité vient d'Europe au 17e siècle, en insistant sur le fait qu'elle a une influence mondiale. [...]
[...] La mode change, les attentes changent, les gens changent. Et si tu ne suis pas, tu te fais vite dépasser. La seule chose constante, c'est que je dois toujours être la plus belle, la plus riche et la plus enviée. Les « évolutions sociales », c'est secondaire. Si on me demande, la seule continuité qui compte, c'est comment tu gardes ta place en haut de la hiérarchie. Pour moi, le concept de « discontinuité » se concentre sur les expériences individuelles et les changements rapides qui nous entourent, tout en réduisant l'importance des grandes théories sociales, car pour moi, c'est la survie dans un monde de compétition sociale et d'apparences qui prime. [...]
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