John Locke, Essai sur l'entendement humain, substance, accident, David Hume, Aristote, Spinoza, Descartes, Hegel, Leibniz, théorie aristotélicienne, processus dialectique, critique philosophique, philosophie européenne, entendement humain, histoire de la philosophie
John Locke est un philosophe anglais né en 1632 et mort en 1704. Son oeuvre la plus connue est L'Essai sur l'entendement humain, un ouvrage majeur dans lequel il développe une théorie des idées et une philosophie de l'esprit. Son approche de la connaissance est qualifiée d'empiriste.
[...] On remarque à travers la subordonnée relative « dont on ne sait pas ce qu'elle est » l'espèce de confusion dans lequel se trouve le philosophe indien. Locke explique que la confusion dans laquelle se trouve ce philosophe indien imaginé par le philosophe anglais n'est que l'image de la confusion dans laquelle se trouvent les philosophes européens. On retrouve en effet un parallèle entre la subordonnée relative « dont on ne sait ce qu'elle est » et la précédente subordonnée relative « dont il ne sait pas ce qu'elle est ». [...]
[...] Les accidents ne sauraient se détacher ni se promener hors des substances, comme faisaient autrefois les espèces sensibles des Scolastiques. Ainsi ni substance ni accident ne peut entrer de dehors dans une Monade ». Le philosophe pense donc comme la monade comme un ensemble clos, autonome et à travers lequel on ne peut faire entrer ni sortir d'accidents non essentiels. C. L'histoire de la philosophie, la notion d'accident L'accident est une autre notion fondamentale de la philosophique, intrinsèquement liée à la notion de substance. [...]
[...] La notion d'accident dans la philosophie médiévale Saint Thomas d'Aquin, un philosophe majeur de l'époque médiévale s'est largement inspiré de la philosophie d'Aristote, mais en y ajoutant un substrat religieux. Pour Thomas d'Aquin, les accidents sont des attributs ou des propriétés qui caractérisent les êtres créés et qui sont distincts de leur essence. Ainsi, lorsqu'il réfléchit à la nature de Dieu, Thomas d'Aquin affirme que Dieu est une substance pure et absolue, dépourvue d'accidents, car Il est immuable, éternel et parfait. [...]
[...] La substance, un processus dynamique selon Hegel Pour le philosophe, la substance n'est pas donnée d'emblée, mais se révèle à travers ce processus fondamental dans sa philosophie que l'on désigne par processus dialectique. On ne peut donc déterminer une substance donnée pour toujours. La substance se trouve dans un mouvement perpétuel. Pour comprendre la notion de substance chez Hegel, il faut l'intégrer dans un processus qui associerait les deux autres concepts fondamentaux de sa philosophie que sont l'Esprit et L'histoire. [...]
[...] Le concept de substance fait référence à l'entité fondamentale ou essentielle qui constitue la réalité. C'est ce qui donne son existence et sa permanence à un objet ou à un être. La substance est considérée comme la base stable sur laquelle reposent les qualités ou les attributs changeants d'un objet, appelés « accidents ». Par exemple, dans la philosophie aristotélicienne, la substance est l'essence immuable d'un objet, tandis que les accidents sont ses caractéristiques changeantes. Cependant, différentes interprétations de la substance existent selon les philosophies et les époques. [...]
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